Contre-visite : prix, délais et ce qui l'impose
Quand un contrôle technique révèle une défaillance majeure ou critique, une contre-visite est obligatoire. Voici comment elle fonctionne.
Combien ça coûte
La contre-visite est facturée à part et son prix est libre. D’après les tarifs déclarés, la fourchette médiane va de 15 € à 30 € selon le centre et le motif. Chaque fiche centre affiche sa propre fourchette de contre-visite (minimum et maximum déclarés).
Bonne nouvelle : 792 centres déclarent une contre-visite offerte (gratuite) si vous revenez chez eux — un argument à comparer. Voir où la contre-visite est offerte.
Le délai : 2 mois
Vous disposez de 2 mois après le contrôle initial pour faire réparer et repasser la contre-visite. Au-delà de ce délai, c’est un contrôle complet qu’il faut repasser (et repayer).
Ce qui déclenche une contre-visite
Seules les défaillances majeures et critiques imposent une contre-visite. Les défaillances mineures sont simplement signalées, sans obligation de réparation. Une défaillance critique limite en outre la validité au jour même du contrôle : le véhicule ne peut plus circuler dès le lendemain tant qu’il n’est pas réparé.
Comment l’éviter
Un rapide pré-contrôle avant le rendez-vous — pneus, feux, essuie-glaces, plaquettes, niveaux — évite la plupart des contre-visites. C’est aussi l’un des meilleurs moyens de payer moins cher au total.
Tarif déclaré. Prix déclaré par le centre à la DGCCRF. Des promotions ou tarifs négociés en ligne peuvent être inférieurs. Méthodologie →